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Nous pouvons affirmer, sans prétention, qu’elle constitue avec les quelques villages alentours, " la région de Cossonay " qui se love entre " la Côte " au sud, " le Gros de Vaud " à l’est, " le Nord Vaudois " au nord et enfin " le Pied du Jura " à l’ouest. Lausanne et sa banlieue ouest sont également proche de notre bourgade ; nous leur sommes reliés par le chemin de fer et par un réseau routier dense comprenant l’autoroute N1. Située à l’altitude de 570 m, on dit que son CLIMAT est rude. Il est vrai que lorsqu’elle est balayée par la bise et les vents d’ouest, encapuchonnée, parfois plusieurs jours durant, par le stratus hivernal, nous ne pouvons démentir cette affirmation. Mais l’on dit aussi que ce climat est vivifiant et qu’ainsi ses habitants ne manquent pas de tonus ! Quant aux beaux jours, n’ayez crainte, ils sont également nombreux. La première mention de la localité se trouve dans la charte de 1096 par laquelle le sire Uldrich donnait l’église de Cossonay au Couvent de Romainmôtier. Aux XIème siècle, le Château de Cossonay était l’un des plus grands de la région. Les sires de Cossonay, étaient une branche de l’illustre Maison de Grandson. Celle-ci s’éteignit au début du XVème siècle avec Jeanne de Cossonay. Après un terrible incendie qui détruisit une grande partie de la ville, cette dernière mourut sans descendance et laisse sa succession à son mari, Jean de Rougemont.

Cossonay devint l’une des quatorze villes et bourgades qui envoyaient des députés aux Etats de Vaud qui siégeaient à Moudon.

En 1536 le pays fut envahi par les Bernois. Le premier réformateur qui vint prêcher dans notre ville fut Jean Lecomte; les autels furent alors détruits et Cossonay reçut sa part des biens de l’Eglise.

En 1560, Berne, redoutant quelque entreprise du duc de Savoie, leva un corps de dix mille hommes ; de très grandes revues générales eurent lieu à Cossonay et à Morges. Le Conseil avait érigé une grande tente qu’on employait lors des tirs, et lors de la fête du Papagey, origine de nos abbayes actuelles.

Cette tente était décorée des armes de la ville :
d’argent et d’azur. C’est la première mention officielle des armoiries de la ville.
Bien que florissante à cette époque, Cossonay connut à plusieurs reprises la peste de 1565 à 1638.

Berne fut généralement bienveillant pour la ville ; il fit successivement diverses concessions, de sorte que les bourgeois de Cossonay se trouvèrent, dès 1702, en possession des fiefs de leur territoire. Notre ville était satisfaite de ces rapports avec l’occupant, si bien que la tentative du Major Davel n’a laissé aucune trace dans les archives. Cependant, la population accueillit avec plaisir le nouveau régime de 1798. Dès lors, Cossonay devenu chef-lieu du district, a vu progresser et se développer ses institutions et ses diverses activités économiques. En 1897 un funiculaire reliant la gare du chemin de fer à la ville fut inauguré.

Par sa position dans le canton, Cossonay est un véritable centre de communication, un grand nombre de routes cantonales y convergent. L’industrie occupa au fil du temps le vallon de la Venoge, à proximité des sources d’énergie et du chemin de fer.

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